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Illustration de l'article Quelle formation pour devenir baby sitter ?

Contrairement aux assistantes maternelles, les baby-sitters n’ont pas l’obligation d’être agréés. Pour cette raison, le métier est très populaire auprès des étudiantes. Néanmoins, en cas de vocation, certains diplômes peuvent s’avérer déterminants au moment de convaincre les parents.

En tête de liste se trouve le BAFA. Le Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur s’obtient en trois étapes (stage théorique, pratique et d’approfondissement) lesquelles doivent se dérouler dans un délai maximal de 30 mois. Mais, bien que populaire parce que polyvalent, le BAFA n’est pas le seul diplôme pour qui souhaite travailler en tant que baby-sitter.

D’autres formations permettent en effet d’accéder à ce poste très recherché par les parents qui souhaitent trouver des personnes fiables et compétentes, pour garder leurs enfants.

Pourquoi devenir baby sitter ?

Comme c’est le cas pour de nombreux métiers, il existe différentes raisons de devenir baby sitter. Il peut s’agit d’un emploi alimentaire, d’acquérir de l’expérience en vue d’exercer une autre profession liée, telle que puéricultrice ou jeune fille au pair à l’étranger, ou tout simplement de donner libre cours à une passion.

Ainsi, aimer les enfants, avoir envie de les voir grandir et s’épanouir, souhaiter les accompagner au gré de leurs différents apprentissages et s’émerveiller chaque jour de leurs étonnantes capacités sont autant de raisons pour souhaiter faire du métier de baby-sitter, celui de toute une vie.

Quel âge minimum pour devenir babysitter ?

En France, l’âge minimum légal pour exercer le baby-sitting est de 16 ans. Cependant, l’administration autorise le travail dès 14 ans sous certaines conditions :

  • Uniquement pendant les vacances scolaires d’une durée minimale de 14 jours
  • Repos continu au moins égal à la moitié de la durée totale des vacances
  • Aucun risque pour la santé, la sécurité ou le développement de l’employé mineur

De plus, il est nécessaire de recueillir l’accord des parents ainsi que celui de l’inspection du travail. Enfin, le mineur employé ne doit pas dépasser 35 heures de travail hebdomadaires et 7 heures quotidiennes pour une rémunération au moins égale à 80 % du SMIC en vigueur.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur site internet service-public.fr.

Acquérir de l’expérience

Élément essentiel pour une nounou reconnue, l’expérience est à la base de toute carrière auprès des enfants. C’est elle qui offre sa crédibilité à la baby-sitter et c’est encore elle qui donne confiance aux parents à la recherche d’une garde d’enfants.

Pour l’acquérir, rien de tel que de commencer par garder les enfants des proches, famille, amis, ou collègues de travail des parents. Il ne faut pas hésiter à proposer ses services régulièrement. Le bénévolat fait aussi partie des pistes à explorer. Des sites internet comme francebenevolat.org, regroupent par exemple, de très nombreuses offres partout en France.

Avec le temps, ces premières missions permettent de se constituer un portfolio des expériences et des familles rencontrées. Pour une réelle efficacité, il peut être intéressant de tenir un listing à jour, contenant les lieux et les dates des missions, ainsi que les tâches effectuées. Ces références pourront notamment être utiles au moment du premier entretien d’embauche.

Après quelques gardes, proposer son profil à une agence de baby-sitting peut être judicieux. Dans la mesure où elles reçoivent de nombreuses demandes, ces structures proposent souvent leurs premiers contrats aux nounous débutantes.

Est-ce possible de devenir baby sitter sans diplôme ?

Aucune formation ni aucun agrément ne sont exigés pour exercer le métier de baby-sitter. Il est donc tout à fait possible de garder des enfants au domicile de leurs parents sans diplôme particulier, ou de faire le choix d’une reconversion sans passer par l’étape diplômante.

Toutefois, certains cursus scolaires, certifications, formations ou encore validations des acquis, peuvent apporter du crédit à une candidature et faire qu’une baby sitter sera choisie plutôt qu’une autre.

Quelle formation suivre ?

Exercer en tant que baby sitter ne requiert pas de diplôme. Pourtant, pour plus d’assurance, pour une meilleure rémunération, mais aussi pour faire carrière dans les métiers de la petite enfance, suivre une formation peut se révéler avantageux et non négligeable aux yeux des parents.

  • BAFA (Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur).
  • CQP (certificat de qualification professionnelle) garde d’enfant, niveau CAP-BEP.
  • Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) Accompagnant Éducatif Petite Enfance (AEPE) anciennement CAP Petite enfance et Brevet d’Études Professionnelles (BEP) petite enfance ou carrières sanitaires et sociales.
  • Prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC1) anciennement Attestation de formation aux premiers secours (AFPS).
  • Titre d’assistant de vie aux familles (ADVF) comprenant trois modules (assistance et maintien au domicile, hygiène et tâches domestiques et prise en charge des enfants au domicile) répartis sur 329 heures d’enseignement.
  • Sessions d’apprentissage de l’IFAP (Institut de Formation à l’Assistance aux Personnes) pour acquérir les fondamentaux liés au baby-sitting ainsi qu’aux services à la personne (SAP).
  • Diplômes d’État d’éducateur de jeunes enfants (DEEJE) ou d’Auxiliaire de puériculture (DEAP).
  • Validation des acquis par l’expérience (VAE)

À noter : les Points information jeunesse (PIJ) ont pour objectif d’accompagner les jeunes de 15 à 25 ans vers l’autonomie. Pour cela, ils offrent des renseignements en matière d’orientation professionnelle, scolaire et de vie quotidienne.

Le métier : à quoi s’attendre ?

Si le métier de baby-sitter consiste avant tout à s’occuper d’un ou plus enfants notamment au moment des repas ou après la sortie de l’école jusqu’au retour des parents, dans le détail il exige certaines qualités essentielles.

Conditions de travail

Le plus souvent, le métier de baby-sitter s’exerce au domicile des parents. C’est pourquoi il est aussi question de garde d’enfants à domicile. Ainsi, le travail de la babysitter se fait selon les règles et les habitudes définies par ces derniers.

Compétences requises et qualité attendues

Devenir nounou, signifie avant tout savoir d’occuper des enfants et nouer avec eux une relation de confiance et de complicité, propre à leur épanouissement. Mais il s’agit également d’agir en total accord avec les parents, de respecter leurs souhaits et leurs directives et d’être capable de gérer avec efficacité, des situations parfois stressantes.

Au quotidien et en fonction de l’âge des enfants, le babysitting demande de pouvoir :

  • préparer un repas et le donner
  • changer et laver un jeune enfant ou un nourrisson
  • gérer son environnement et sa propreté
  • l’accompagner dans ses apprentissages
  • organiser des activités ludiques et pédagogiques
  • apporter une aide aux devoirs pour l’enfant scolarisé
  • observer l’enfant et signaler tout changement aux parents…

Avec les enfants, il est indispensable de faire preuve de calme, de patience et de compréhension, d’agir avec raison et compétence et de maîtriser les éléments de base de la psychologie enfantine ainsi que les différentes techniques de soin et d’éveil.

Par rapport aux parents qui l’emploient, la baby-sitter doit aussi être capable de s’adapter, tant en termes de planning que de directives. Le respect, la politesse et la discrétion sont également des qualités appréciées.

La baby-sitter doit-elle être assurée ?

Dans la plupart des cas, la baby-sitter est couverte par l’assurance responsabilité civile de ses employeurs. Néanmoins, il est prudent de poser la question avant de débuter un nouvel emploi. De leur côté, les étudiants qui cotisent à la Sécurité sociale par le biais de leur mutuelle étudiante sont déjà et automatiquement couverts.

Si nécessaire, le parent employeur peut toutefois souscrire à une garantie « garde à titre onéreux d’un enfant », de même que la baby-sitter peut solliciter une extension de garantie auprès de son assurance personnelle.

En cas d’activité sportive particulière ou de trajets réguliers en voitures comme les allers-retours domicile école, il convient là encore, de vérifier la couverture de chacun.

La baby-sitter doit-elle être déclarée ?

Lorsqu’il s’agit de baby-sitting ponctuel, il est courant de voir des heures effectuées « au noir », c’est-à-dire sans être déclarées. Pourtant, cette pratique est illégale et peut même s’avérer dangereuse.

En établissant un contrat à durée indéterminée (CDI), déterminée (CDD) ou en utilisant le chèque emploi service universel (CESU) le parent employeur se met en conformité avec la loi et est couvert en cas de dommage ou d’accident à son domicile.

De son côté, la nounou s’acquitte de ses charges sociales et se protège d’éventuels abus, notamment en termes de licenciement.

Savoir se mettre en valeur auprès des parents

En plus des diplômes, certifications et formations obtenus, la baby-sitter doit encore apprendre à se mettre en valeur face à chaque famille qu’elle rencontre. En effet, le feeling et la façon de se présenter sont des éléments importants. Être honnête avec les parents dès la première rencontre, constitue une bonne entrée en matière.

Apporter la preuve de ses qualifications (portfolio, références...) permet aussi de marquer des points, mais ce n’est pas tout. Les recommandations d’autres familles pourront aider la baby sitter à se démarquer. La nounou qui n’en dispose pas peut par ailleurs utiliser internet et les réseaux sociaux pour apporter la preuve de son engagement et de ses compétences.

Un blog professionnel sur la petite enfance ou un compte Facebook dédié à la promotion de son activité peuvent apporter à la baby-sitter plus de visibilité. Astuces de nounou, articles thématiques pour partager des connaissances, mais aussi créations avec les enfants, chacun apporte du crédit à son activité.

Attention toutefois à ne jamais publier d’éléments personnels (photos, nom, adresse…) relatifs aux contrats en cours ou passés.

Quel salaire demander ?

La question du salaire peut être délicate à aborder, surtout s’il s’agit d’un premier contrat de travail. Plusieurs éléments sont donc à garder en tête.

La rémunération de la baby-sitter doit au moins être égale au taux horaire du SMIC en vigueur, soit 10,03 € brut en 2019.

Le salaire ainsi établi peut cependant être plus élevé en fonction de la formation et de l’expérience de la nounou, mais aussi du nombre d’enfants à garder et des tâches annexes à prendre en charge, comme le ménage.

En résumé

🤱 Pourquoi devenir baby sitter ?

Devenir baby sitter permet d’exercer un métier passion. Les personnes qui aiment les enfants, qui souhaitent les accompagner au gré des apprentissages et développer au fil du temps une réelle expérience de la petite enfance, peuvent s’y intéresser.

👩‍🎓 Quelle formation suivre ?

Différentes formations permettent de devenir baby-sitter ou d’accéder plus facilement au métier de nounou à domicile. Parmi elles, le BAFA, le CQP, le CAP, l’Accompagnant Éducatif Petite Enfance, le BEP petite enfance ou carrières sanitaires et sociales et les diplômes d’État d’éducateur de jeunes enfants (DEEJE) ou d’auxiliaire de puériculture (DEAP).

🤔 Quelles sont les conditions pour devenir baby sitter ?

Pour devenir baby-sitter, aucun diplôme n’est exigé. Malgré tout, il est nécessaire d’avoir 16 ans au moins, pour le pratiquer régulièrement. Un certain niveau de compétence et d’expérience est aussi exigé avec des qualités requises telles que le calme, la patience, le respect et la compréhension de l’enfant ainsi que la connaissance des techniques de soin et d’éveil du tout petit.

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