La crise du Coronavirus a montré l'importance de certaines professions : infirmiers(ères), aides à domicile, aides soignants(es), assistants(es) maternelle, auxiliaires de vie, caissier(ères), femmes de ménage… Il est question de revaloriser ces métiers après la crise.

Illustration de l'article Comment peut-on revaloriser les métiers de service ?

Emmanuel Macron a annoncé lundi que la France tient grâce à "des femmes et des hommes que nos économies reconnaissent et rémunèrent mal".

Dans un entretien publié dans les Echos, Denis Machuel qui dirige Sodexo (470.000 salariés dans 67 pays) indique que "la leçon à retenir de cette crise, [est que] les métiers de service sont apparus comme essentiels, vitaux, alors qu'ils étaient jusqu'ici regardés de haut. Il ne faut pas perdre cette vision et revaloriser ces métiers de service. Cela signifie qu'il faudra avoir un vrai dialogue avec nos clients lors des futurs appels d'offres dans le privé comme dans le public, et pas uniquement sur les prix, passer d'une économie low-cost à une économie de la valeur et de la valeur humaine. C'est la clé. Si demain, le seul critère reste le prix, alors on va continuer l'écrasement de l'humain. Un rééquilibrage impératif même si évidemment il faut rester compétitif".

Pour Pascale Molinier, professeure de psychologie sociale à l’université Paris 13, "s'il est encore trop tôt pour savoir quelles leçons seront tirées de cette crise sanitaire, on peut espérer que ces métiers, qui se révèlent bien plus indispensables que ceux des 'premiers de cordée', cessent d’être dénigrés".

Les emplois qui sont conservés actuellement pendant le confinement sont rarement considérés, souvent mal payés et dénigrés. Le Coronavirus a montré à quel point elles étaient essentielles à notre quotidien. Pour rire un peu, l'humoriste Pierre Emmanuel Barré indique : "caissières, aides soignantes, éboueurs... A chaque fois les boulots essentiels pour que la société continue de tourner, c'est ceux où tes parents disaient : si tu ne travaille pas à l'école tu finiras comme ça."

Versement d'une prime exceptionnelle

Une prime exceptionnelle va être versée au personnel soignant, ainsi qu’aux fonctionnaires mobilisés pendant le confinement. Les heures supplémentaires effectuées vont aussi être majorées.

Le gouvernement encourage aussi les entreprises à verser une prime de 1.000€ aux salariés exposés au virus dans leur travail. Cette prime sera défiscalisée et il n'y aura pas de charges sociales sur ces primes. Lidl, Auchan, Carrefour, Intermarché, Kingfisher (Castorama et Brico Dépôt) et Système U ont annoncé le versement d’une prime de 1000 euros.

Un "plan massif d’investissement" pour l’hôpital

Emmanuel Macron a également annoncé la mise en place d’un "plan massif d’investissement et de revalorisation de l’ensemble des carrières" pour l’hôpital, une fois que la crise du coronavirus sera passée.

Que peut-on faire pour revaloriser les emplois de service ?

Voici quelques pistes pour revaloriser les emplois de service :

  • augmenter les salaires qui la plupart du temps sont bloqués au SMIC,
  • développer la formation,
  • revoir la terminologie des emplois (ne plus parler de femme de ménage...),
  • encourager la promotion dans les sociétés de services à la personne,
  • prendre en compte les temps de trajet pour les prestations courtes,
  • donner accès à certains avantages (ticket restaurant, mutuelle, téléphone, comité d'entreprise, voiture de fonction...)

N'hésitez pas à nous faire part des mesures mises en place pour revaloriser les emplois de service. Ne nous limitons pas à des applaudissements à 20h en ce moment. Aladom prône pour l'HUMANISATION des services. Contrairement à l’UBERISATION, la plateforme de mise en relation doit être secondaire et Aladom met en valeur les individus connectés et les personnes qui réalisent les services.

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Commentaires
3 juin 2020

Augmenter le smic, ou préserver l'emploi à tout prix ? Voilà le dilemme auquel la société française postconfinement est confrontée. Attention, politiquement explosif !
Ils ne se connaissent pas. Et ne se croiseront sans doute jamais. Elle, la caissière d'un supermarché dans le Pas-de-Calais, et lui, le patron d'une des plus grandes entreprises de services à la personne en France. Un océan les sépare. Chacun dans leur style, avec leurs espoirs et leurs angoisses, ils racontent deux versions d'une même histoire : celle des bas salaires, ces "premières lignes" révélées pendant le confinement. Sandra Lance est hôtesse de caisse au service après-vente d'un supermarché Auchan de Saint-Omer. A 46 ans et après vingt-trois ans de présence dans l'entreprise, elle est payée 1819 euros brut par mois. Divorcée avec deux enfants, ses comptes sont vite bouclés : à la fin du mois, quand elle a payé l'essence, l'emprunt de sa maison, l'eau, le gaz, l'électricité, le téléphone..., les petits plaisirs sont rares. Ce qu'elle défend, c'est une augmentation du smic.

Guillaume Richard aussi a fait ses comptes. Les salariés payés au salaire minimum, il les connaît bien, puisqu'il les embauche. Le PDG fondateur de Oui Care, avec la marque O2 et ses 28 000 collaborateurs, est le leader français des services à la personne : bricolage, garde d'enfants, ménage, soutien scolaire, aide aux personnes dépendantes... Rapidement, il aligne les chiffres : grâce aux crédits d'impôt, une heure de ménage revient pour le particulier employeur à 12,50 euros. A comparer avec les 10 euros en moyenne versés pour le même job au noir. "Une augmentation du smic, et immédiatement le travail déclaré disparaît", soutient le patron. Surtout, il n'a plus vraiment les reins suffisamment solides pour délier aujourd'hui les cordons de sa bourse. Pour passer la crise et éviter de mettre la clef sous la porte, il a décroché un prêt garanti par l'Etat de 25 millions d'euros. "Pour le rembourser, il faut que j'accroisse mon excédent brut d'exploitation de 50% par an sur les cinq prochaines années", affirme-t-il.

18 mai 2020

Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio interpelle Olivier Véran le Ministre de la Solidarité et de la Santé, Julien Denormandie Ministre auprès de la Ministre de la Cohésion des territoires et des relations territoriales et Marlène Schiappa, Secrétaire d’état chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. Il plaide pour une récompense, une meilleure reconnaissance et une revalorisation des métiers de l’aide à la personne.


Dans une lettre adressée au Ministre, le président de Doctegestio et son opérateur médico-social Amapa argumente en rappelant le rôle essentiel que l’aide à la personne a joué et peut encore jouer dans la crise du Covid.

“L’aide à domicile constitue une véritable digue entre le domicile et les hôpitaux. Grâce à l’intervention de ces femmes et de ces hommes, ils ont contribué largement à éviter la saturation du système de santé.” rappelle-t il dans ce courrier.

Il prévient, que la forte féminisation de ces métiers pourrait faire passer cette absence de décision comme une inégalité de traitement femmes-hommes et une injustice.

Il revendique une juste récompense pour leur engagement sans faille, mais aussi une vrai reconnaissance et une revalorisation pour ce métier indispensable à l’évolution de la société en particulier par la volonté forte des français de vouloir vieillir à domicile.

5000 collaboratrices et collaborateurs du groupe Doctegestio, interviennent au domicile des personnes fragiles pour les soutenir.

15 mai 2020

Emmanuel Macron a dit le 13 avril 2020 : « Il nous faudra nous rappeler aussi que notre pays, aujourd’hui, tient tout entier sur des femmes et des hommes que nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal. ‘Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune’. Ces mots, les Français les ont écrits il y a plus de 200 ans. Nous devons aujourd’hui reprendre le flambeau et donner toute sa force à ce principe. »

« Est‑ce qu’on va la toucher, nous, la prime ? » Géraldine est agent d’entretien au Centre hospitalier universitaire d’Amiens, via Onet. Elle a poursuivi sa tâche, par temps de covid‑19, nettoyant avec un virucide : « On a demandé à être reconnus. Pas forcément avoir les mille euros, mais au moins un geste. Les soignants reçoivent une aide pour le carburant, pas nous… »

La distinction est nette entre les personnels : « Avant, l’hôpital embauchait des femmes de ménage directement. Maintenant, il a délégué les couloirs, les communs, et depuis pas longtemps, même les chambres… » C’est son chantier du soir, ça, de 16 h 30 à 19 heures. Le matin, de 6 heures à 9 heures, avec Absolu propreté, elle nettoie à l’Université. Plus des heures dans des boîtes de la zone industrielle. Avec le temps de transport entre ces lieux, ses journées ont plus de treize heures d’amplitude. Et pour même pas le Smic à la fin du mois. D’où son maigre espoir : « La prime, c’est au bon vouloir du patron. »

L’engagement
Le président de la République, durant cette crise, a « salué l’ensemble des femmes et des hommes qui sont en deuxième ligne, qui permettent à nos soignants de soigner et au pays de continuer à vivre, ce sont les femmes et les hommes qui transportent, qui hébergent, qui nettoient… » Et durant un second discours, M. Emmanuel Macron a cité la déclaration des droits de l’Homme : « Il nous faudra nous rappeler aussi que notre pays, aujourd’hui, tient tout entier sur des femmes et des hommes que nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal. “Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune”. Ces mots, les Français les ont écrits il y a plus de 200 ans. Nous devons aujourd’hui reprendre le flambeau et donner toute sa force à ce principe. »

L’heure est venue, alors.

L’heure est venue de « reconnaître et rémunérer » Géraldine et ses collègues. Pas seulement par des mots, ni même par une prime, mais par un encadrement de la sous‑traitance.

Vu de l’intérieur

Ancien directeur des ressources humaines dans une multinationale, Thierry nous avait raconté de l’intérieur cet « out‑sourcing » de l’intérieur, la dégradation engendrée chez les femmes de ménage :

« Au bout de 35 ans chez R., ils m’ont licencié pour “insuffisance professionnelle”.

Tout s’est brusqué sur les femmes de ménage. Jusque‑là, elles faisaient partie de l’entreprise, salariées de R., avec tous les avantages. Le Comité d’entreprise, les chèques vacances, le Noël des gosses, y avait Lucette, Andrée, Sylviane, on les tutoyait, elles avaient leur vestiaire, elles prenaient le café dans la salle de pause. Elles terminaient à 1 900 €, avec le treizième mois en plus, des primes. Y avait des absences, certes, ça arrivait, des gosses à garder, ou un lumbago, m’enfin, le boulot était fait, personne ne se plaignait. Et puis, est venue l’idée, l’ordre plutôt, de sous‑traiter. D’externaliser. On est passés par une société privée, un cadre est venu établir le devis : surface au sol, surface de vitres, surface industrielle, surface de bureau, nombre de toilettes, il a tout mesuré, calculé. Et ensuite, on ne les voyait plus, ces femmes, elles arrivaient tôt, à 5 h du matin, à 8 h elles étaient repartis. Des fantômes. Ca n’était que des temps partiels. J’ai échangé, une fois, avec l’une d’elles : elle cumulait trois chantiers dans sa journée, notre usine le matin, des assurances le soir, un particulier dans l’après‑midi. Ça lui faisait 800 €. Et nous, tous les ans, on comprimait les tarifs du sous‑traitant. On serrait de 2,5 %, 1 %. C’était un gros marché, pour eux, ils étaient tenus à la gorge.

On a fait grosso modo pareil sur les vigiles.

C’était contre ma nature, tout ça. La direction me reprochait mon humanité. »

Jusqu’à l’Assemblée

Cette sous‑traitance, nous en voyons chaque jour les dégâts. Chez Whirlpool, chez Goodyear, avant même les fermetures. Mais dans les lycées, les collèges également : « Faut nous défendre, nous interpelait une dame dans ma rue. Le Département nous fait passer au privé, ils nous ont dit : “Vous n’êtes pas dans notre cœur de métier. Nous, on a traduit : Du balai, les balais !” » Combien de témoignages j’ai recueillis, dans les quartiers, ou même dans les villages, avec des femmes de ménage ultra‑précarisées, jonglant entre contrat emploi solidarité pour la mairie, Contrat unique d’insertion pour l’hôpital, Chèque Emploi Service pour un papy. Et jusqu’à l’Assemblée, avec ses lustres et ses dorures, mais qui ne brillent pas tout seul : « J’habite Les Mureaux, nous disait Graziella. Je me lève à 4 h, je prends le bus à 4 h 53, il m’amène à la gare à 5 h 03, là en principe j’arrive à Saint‑Lazare à 6 h 10. Mais souvent, le train est en retard. Des fois, je pleure. Ensuite, après le travail, je retourne à 9 h 07...
– Donc, vous venez pour trois heures ?
– C’est ça. Depuis 1993.
– Vous faites tout ça pour trente euros ?
– Voilà. On n’a pas le choix. »

Ca, sous notre nez, alors que les députés touchent leur 5 715,43 €… Nous avons appelé un prestataire : « Vous savez, M. Ruffin, m’a répondu la directrice, mon objectif, c’est d’aller vers le temps plein. Mais il faut que j’aie des demandes du donneur d’ordre. Le 13e mois existe chez d’autres clients, il y a des négociations tripartites avec les syndicats. Si jamais les clients ne réclament pas ça, nous avons les mains liées, et ça ne se fait pas. »

Nous espérions changer ça, un peu, au moins, durant notre quinquennat parlementaire. Les intégrer dans la fonction publique, il ne fallait pas rêver, mais des salaires au‑dessus du Smic, moins de temps partiels contraints, le treizième mois pas que pour les cadres, et des horaires aménagés, pas forcément à l’aube, avant l’ouverture des locaux et des bureaux. En vain. Le questeur, avec ses 12 200 € brut, son maître d’hôtel‑chauffeur offert par l’Assemblée, son appartement de fonction au sein du Palais Bourbon, s’est fait, avec les Graziella, le champion de l’austérité, avec mille arguties juridiques à la clé.

J’ai appelé Graziella.

L’Assemblée fermée, on l’a appelée en renfort dans le RER. Sans masque ni prime. À 10,22 € de l’heure.

Rendre visibles les invisibles :

Nous sommes des assistés, assistés par une nouvelle domesticité : « L’invisibilité imposée à ceux qui assument les tâches ménagère, compare Mona Chollet, n’est plus aussi spectaculaire que dans ce manoir du Suffolk où les serviteurs devaient tourner leur visage contre le mur quand ils croisaient un membre de la maisonnée. Pourtant, elle demeure. Une campagne de communication de l’Agence nationale des services à la personne montrait ‘des aspirateurs et des pulvérisateurs de nettoyants pour vitres qui semblaient animés par l’opération du Saint‑Esprit »… Et l’essayiste de nous amener chez le plus célèbre des magiciens, Harry Potter : « Dans les familles riches ou à Poudlard, s’activent les elfes de maison qui ne touchent aucun salaire. Comme leurs homologues humains, ils sont condamnés à la clandestinité. À l’école des sorciers, ils nettoient les salles communes la nuit, quand les élèves dorment, et les dortoirs le jour. Mais leur invisibilité atteint son paroxysme au réfectoire : à l’heure des repas, des montagnes de victuailles apparaissent sur les tables, comme surgies du néant. Il faut plus de deux ans de scolarité à Hermione pour réaliser que les plats sont envoyés depuis les cuisines par des elfes. À la suite de cette révélation, elle refuse un temps de s’alimenter, révoltée à l’idée que son bien‑être repose sur un esclavage. Cette sensibilité sociale prononcée suscite l’incompréhension et la réprobation de son entourage. “Ne va pas leur mettre des idées en tête en leur disant qu’il leur faut des vêtements et des salaires !” la prévient l’un des jumeaux Weasley. Mais Hermione persiste et fonde la Société de libération des elfes de maison… »

De la parole aux actes

Les voilà héroïsées, désormais, dans la presse, effectuant « une mission civique de salubrité » (Ouest‑France), « l’armée des ombres des hôpitaux » (Le Monde), jouant un « rôle indispensable » (Huffington Post), « invisibles et essentielles » (Le Figaro)…

Des bons sentiments, cette proposition de loi veut passer aux actes. Que, pour les plus maltraitées de la société, et pourtant les plus utiles, on n’attende pas demain toujours demain, l’après de l’après.

Par quelles dispositions ?

Même sous‑traitées, elles devront être traitées comme des salariés du donneur d’ordre, avec « le Comité d’entreprise, les chèques vacances, le Noël des gosses », avec surtout, le même taux horaire, les mêmes primes, l’ancienneté qui s’applique. Que le recours à une société extérieure ne signifie plus un dumping social.

Aussi, et cela participe d’une même logique : que les heures tôt le matin (avant neuf heures) et tard le soir (après 18 h), soient surpayées, de 50 %. Pourquoi ? Afin d’éviter les horaires décalés, et que “les femmes et les hommes qui nettoient” soient intégrés au collectif de travail, non plus « invisibles », que les entreprises soient incitées à leur confier des plein‑temps en journée, et non plus des mini‑missions.

Voilà les deux conditions, nécessaires, pour que ce métier ne soit plus piétiné.

Sinon, « les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune » ne sera que du flan, pour faire joli dans les discours du président.

PROPOSITION DE LOI

Article 1er

L’article L. 1242‑14 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions légales et conventionnelles ainsi que celles résultant des usages applicables aux salariés de l’entreprise utilisatrice s’appliquent également aux salariés des entreprises extérieures soumises aux dispositions de l’article R. 4512‑7, à l’exception des dispositions concernant la rupture du contrat de travail. »

Article 2

L’article L. 8231‑1 du code du travail est complété par un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Les contrats conclus entre les entreprises utilisatrices et les entreprises extérieures soumises aux dispositions de l’article R. 4512‑7 contiennent obligatoirement une clause permettant de garantir l’égalité salariale et l’égalité de traitement visée au deuxième alinéa de l’article L. 1242‑14. L’absence de cette clause emporte présomption de marchandage. »

Article 3

Après l’article L. 3122‑15 du code du travail, il est inséré un article L. 3122‑15‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3122‑15‑1. – À compter du 1er janvier 2021, dans les entreprises entrant dans le champ professionnel d’application de la convention collective nationale des entreprises de propreté et services associés du 26 juillet 2011, les  heures de travail effectuées entre 18 heures et 9 heures sont majorées de 50 %. »

12 mai 2020

Pour la Journée internationale de l’infirmière, le pape a adressé un message aux infirmiers, infirmières et sages-femmes, saluant notamment le « témoignage de courage et de sacrifice » de ceux qui se sont mobilisés au service des malades du coronavirus.

20 avr. 2020

Il y a tout de même une incertitude sur les scénarios d'après crise. Le FMI imagine 3 possibilités :
- une pandémie non maîtrisée à la fin du mois de juin, contraignant les pays à maintenir leurs mesures draconiennes au second semestre 2020.
-une seconde épidémie survenant en 2021 mais plus légère que la pandémie de cette année. La reprise économique mondiale ne serait alors pas de 5,8 % mais d'environ 0,8 %.
-prolongement de la paralysie de l'activité et du confinement au second semestre suivie d'une seconde épidémie survenant en 2021. Au lieu d'avoir un rebond en 2021, la récession se poursuivrait, avec une contraction d'environ -2,2 %.