Il en résulte qu'ils n'ont plus le droit aux prestations sociales diverses dont l'aide aux enfants handicapés, l'aide ménagère à domicile, les chèques vacances, et les chèque emploi service. Ces prestations doivent désormais être prises en charge par les établissements autonomes.

Une circulaire du 27 janvier précise : "pour mettre en place votre politique d'action sociale, a été intégrée à votre dotation globale une partie des crédits inscrits au titre de la mise en œuvre de la politique d'action sociale". Le courrier a été envoyée par la direction générale des ressources humaines du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche à l'ensemble des "présidents des universités bénéficiant des responsabilités et compétences élargies". Elle leur explique qu'en vertu de la loi relative aux libertés et aux responsabilités des universités, "les personnels de [leur] établissement ne seront plus directement rémunérés sur le budget de l'Etat et ne pourront donc plus bénéficier des prestations d'action sociale interministérielles et ministérielles qui leur sont servies actuellement sur ce budget".

Commentaires

C’était déjà le cas pour le personnel du CNRS (pour les chèques vacances). L’enveloppe est si faible, que 15 jours après l’ouverture des demandes, plus rien n’est disponible. Idem pour les CESU…
Il y a des enseignants chercheurs qui proposent des cours de Maths et Physique sur aladom : /annuaire/georges