1. La Franchise : Le ticket d'entrée vers la réussite ?
C'est la voie royale pour ceux qui veulent entreprendre sans partir d'une feuille blanche.
L'émission Capital du 4 janvier 2026 met en lumière l'engouement spectaculaire pour la franchise, un modèle qui séduit près d'un Français sur deux désireux de se reconvertir.
- Le concept : Vous ouvrez une boutique en exploitant une marque déjà connue. Vous bénéficiez de leur savoir-faire, de leurs produits et de leur marketing.
- L'investissement : Contrairement aux idées reçues, certaines franchises sont accessibles avec un apport personnel "raisonnable" (dès 20 000 euros).
- L'exemple : Le reportage suit des profils comme Gaëlle, ex-salariée, qui a investi ses économies pour ouvrir une boutique de décoration.
- Le verdict de Capital : Si la franchise rassure et limite la casse (taux de réussite supérieur à une création pure), elle n'est pas magique. Elle demande un investissement initial, le respect strict des règles de l'enseigne et le versement de redevances. C'est un "accélérateur", mais pas une rente automatique.
C'est l'autre grand volet de l'enquête : l'explosion du
statut de micro-entrepreneur (plus de 700 000 créations en 2024). Pour trouver des clients, beaucoup se tournent vers des plateformes de mise en relation comme Jemepropose, StaffMe, Wecasa, Aladom, Pop student, Allovoisins (coiffure, ménage, beauté, bricolage...).
- La promesse : La liberté ("c'est moi le patron") combinée à la facilité de trouver des clients sans avoir à faire de prospection commerciale.
- La réalité chiffrée : L'émission rappelle un chiffre brut : le revenu moyen d'un micro-entrepreneur en France tourne autour de 670 € par mois.
- L'analyse : Les plateformes comme Wecasa permettent de démarrer ou compléter un revenu, car elles apportent le volume de clients. Cependant, le modèle a ses limites : commissions prélevées par la plateforme, concurrence, et absence de protection sociale (congés payés, chômage) propre au salariat. Pour "rapporter vraiment", l'activité doit souvent être intense ou se situer sur des compétences spécifiques.
3. Les niches insoupçonnées : Quand les métiers "mal-aimés" deviennent des mines d'or
Au-delà des grands classiques, Capital a mis en lumière des métiers de niche ou en tension qui offrent des rémunérations surprenantes, souvent loin des bureaux climatisés.
- L'entretien de tombes ("Gazonnière") : L'exemple de Lucille, qui s'est lancée dans le nettoyage et le fleurissement de sépultures. Une activité de niche, en plein air, qui lui permet de dégager un revenu confortable (près de 2 000 € par mois) tout en gérant son emploi du temps pour ses enfants.
- La chasse aux nuisibles : Dératisation, destruction de nids de frelons... Des métiers peu "glamour" mais où la demande explose et où les marges peuvent être très importantes du fait de l'urgence des interventions.
- Les métiers en tension : Boucherie, couverture, assistantes maternelles... L'émission souligne que la pénurie de main-d'œuvre dans ces secteurs force les salaires à la hausse, rendant ces carrières parfois plus lucratives que des postes de cadres moyens.
Ce qu'il faut retenir :
- L'émission conclut qu'il n'y a pas d'argent facile, mais des opportunités stratégiques.
- Pour la sécurité et l'accompagnement, la franchise est idéale si l'on a un capital de départ.
- Pour la liberté et la rapidité de lancement, les plateformes (Wecasa) sont efficaces, à condition d'accepter la précarité du statut d'indépendant.
- Pour la rentabilité maximale, ce sont souvent les métiers manuels, techniques ou de niche (ceux que personne ne veut faire) qui paient le mieux aujourd'hui.
Il aurait été bon que Capital précise que sur le chiffre qui revient à l'auto-entrepreneur, il faut en plus lâcher les cotisation du régime micro-social qui varient selon la nature de l’activité : 21,20% pour les Prestations de services commerciales et artisanales (BIC) et 26,1% pour les Autres prestations de services (BNC).
Bref, la masseuse ou la photographe qui gagnent péniblement 50€ ou 150 € pour une prestation doivent après avoir laissé les 25 % de commission à la plateforme lâcher 21à 26% à l'URSSAF... et tout ça sans avoir le droit aux congés payés, aux frais de déplacement, aux tickets restau, à la mutuelle...
Bonjour
Bonjour je suis intéressée
Bonjour,
je suis disponible