Cette connaissance des divers matériaux est un des atouts du menuisier. Les plans achevés, elle lui permet de choisir le support idoine. Par la suite, et afin d'établir les dimensions propres à chaque pièce, il se sert des outils et instruments dont il dispose (trusquin, compas, équerre, règle). Après le façonnage et l'assemblage, il complète son travail par un exercice de revêtement (laque, teinture, vernis).

Où pratiquer ?

Le menuisier peut être recruté par une entreprise spécialisée, ou devenir artisan indépendant. Selon la situation dans laquelle il se trouve, il travaille dans un atelier, en extérieur sur un chantier, ou à l'endroit censé être aménagé. Ses déplacements sont nombreux et il collabore avec ses confrères du bâtiment (maçons, plombiers, peintres). Il traite des charges non négligeables dans des postures souvent délicates.

Intervenant très fréquemment chez le particulier, le menuisier doit être capable de renseigner précisément ce dernier. Notamment dans le domaine de la rénovation, un marché ayant supplanté celui de la construction neuve. Conséquence : les équipes se font moins volumineuses, à l'image des chantiers qui les abritent.

Les accès à la profession et son évolution

Au début de sa carrière, il est préférable pour le menuisier de posséder un CAP (Certificat d'Aptitude Professionnelle). Le BP (Brevet Professionnel) est également très estimé des entreprises. A un échelon supérieur de formation, on recense un BTS (Brevet de Technicien Supérieur) systèmes constructifs bois et habitat.

Après avoir emmagasiné certaines années d'expérience, le menuisier peut devenir chef d'équipe ou contremaître dans une grande entreprise, ou encore créer la sienne. Il peut aussi se spécialiser : agencement de cuisines, pose de plafonds, fabrication et montage de décors... Les débouchés ne manquent pas.

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