Il existe différents types de jardinier. On distingue ainsi l'entrepreneur d'espaces verts, autrement dit le maître-d'oeuvre des travaux de jardins, du paysagiste. Celui-ci est perçu comme un véritable artiste. Troisième catégorie possible : l'architecte-paysagiste, capable de créer des plans.

Un large champ d'action

Le jardinier peut être sollicité en des lieux diamétralement opposés, de par leurs superficies ou besoins. Les tâches à effectuer ne seront effectivement pas les mêmes, qu'il s'agisse d'un jardin privé ou d'un grand chantier d'espaces verts. Bords d'autoroute, terrains de golf ou pelouse de stades font aussi partie des endroits où l'horticulteur peut exercer son talent.

Opérant en solo ou en équipe, le jardinier doit composer avec les caprices de la nature, puisque son activité suppose des ouvrages en plein air. Supporter les intempéries fait donc partie intégrante de ses capacités. De même qu'une bonne condition physique lui permet de travailler dans différentes positions, parfois contraignantes : debout, accroupi, courbé, en hauteur, etc.

Les principales formations diplômantes

Si l'apprentissage du métier de jardinier englobe un large éventail de possibilités, certaines formations s'avèrent plus spécifiques que d'autres. En voici une liste non exhaustive :

Le CAP agricole "Travaux paysagers ou productions horticoles" (deux ans) ; le BEPA, ou Brevet d'études professionnelles agricoles "Productions horticoles, travaux paysagers, entretien et aménagement des espaces naturels et ruraux" (là aussi en deux ans après une seconde professionnelle) ; le BTSA, ou Brevet de technicien supérieur agricole "Gestion et protection de la nature en un an - spécialité gestion des espaces naturels" ; le BTA, ou Brevet de technicien agricole "Aménagement de l'espace - option gestion de la faune sauvage, productions horticoles, travaux paysagers".

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