A Limoges, le père de famille a expliqué que son fils ne lui disait plus bonjour depuis plusieurs jours et quand il lui a demandé pourquoi, celui-ci a répondu qu'il n'en avait pas envie. Il n'en a pas fallu plus pour que le père donne une fessée.

Les juges ont estimé qu'il s'agissait d'un acte violent doublé d'un acte humiliant pour l'enfant. Le vice-procureur, Jean-Paul Lescat, a indiqué «Heureusement, nous n'en sommes plus au temps où parents et éducateurs infligeaient des punitions physiques. C'est un temps révolu».

Le père qui se séparait de de son épouse devra aussi verser 150 € à la mère, représentant légal de l'enfant, pour préjudice moral.

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