La fin de l'année approche et les examens avec! Nombreux sont ceux qui vont devoir potasser mathématiques, philo, français, Histoire et autre. Avoir un diplôme en poche permettrait de trouver plus facilement une place sur le marché du travail en cette période de crise économique. Les cours particuliers sont une bonne façon de se perfectionner à l'approche des épreuves de fin d'année.

Une enquête menée par le Céreq

De mars à juillet 2007 le Céreq (Centre d'études et de recherches sur les qualifications) a mené une enquête auprès d'un échantillon de 739 000 jeunes ayant quitté pour la première fois le système éducatif à la fin de l'année scolaire 2006/07. Cette étude avait pour but de connaitre les conditions d'accès à l'emploi en fonction du parcours scolaire et des diplômes obtenus. L'enquête s'intéressait au parcours scolaire et à la situation mensuelle d'activité entre la fin de la formation et le printemps 2010.

En 2010, 73% des jeunes interrogés travaillent et la majorité a un poste en CDI ou comme fonctionnaire. 87% des diplômés de l'enseignement supérieur ont un emploi contre seulement 48% des non-diplômés. 

L'âge moyen de la sortie du système scolaire est de 21 ans (18 ans pour les non-diplômés, 20 ans pour les diplômés du secondaire et 23 ans et demi pour les diplômés du secondaire). On constate que les femmes font des études plus longues et arrivent donc plus tardivement sur le marché du travail.

Une absence de diplôme pénalisante

On constate une hiérarchisation des conditions d'accès à l'emploi entre les jeunes diplômés et les non-diplômés mais aussi selon le niveau de diplôme. Pour les non-diplômés c'est une alternance de période active et de chômage qui leur est souvent proposée. Missions d'intérim, emploi précaires et CDD sont le plus souvent le lot des jeunes qui sortent du système éducatif sans diplôme.

Une crise aggravante

La génération 2007 connait un fort taux de chômage suite aux nombreux retournements conjoncturels que les entreprises ont du exécuter. Les jeunes les moins diplômés sont ceux qui connaissent profondément la crise. Puisque la France est confronté à un chômage de masse, les employeurs recrutent les diplômés mais sur des postes moins qualifiés que pourraient occuper les non-diplômés.

Ainsi le taux de chômage chez les non-diplômés est de 40% alors qu'il était de 33% pour la génération 2004. Chez les diplômés le chômage passe de 14% à 18% sur la même période. Face  la crise les jeunes sont donc inégaux selon la formation qu'ils ont suivie. Plus le niveau de diplôme est élevé plus l'accès à l'emploi est rapide, plus le salaire est haut et le chômage moins présent.

L'apprentissage comme atout

L'enquête proposée par le Céreq relève que parmi les 739 000 jeunes interrogés, 125 000 étaient en apprentissage ( alternance). A niveau de formation équivalent on constate que les jeunes issus de l'apprentissage s'en sortent beaucoup mieux sur le marché de l'embauche que ceux issus d'une formation "classique" et scolaire. Il faut tout de même préciser que tout comme l'ensemble de cette génération, ils sont touchés par la crise.

Le ministre de l'éducation Nationale, Luc Châtel, a récemment mis en place un "suivi personnalisé" pour les élèves en situation de décrochage scolaire. Ce sont 166 000 jeunes qui se retrouve "perdus", ni en apprentissage, ni inscrit au Pôle emploi.  Un suivi personnel et récurrent permettrai ainsi de proposer un avenir professionnel.

 

 

 

 

Commentaires

Il est indispensable que les jeunes aient un diplôme. C'est la seule chose qui protège du chômage.
Je suis d'accord avec Mike, le diplôme protège du chômage et les parents d'élèves l'ont bien compris c'est pour cela qu'ils n'hésitent pas à investir dans la réussite scolaire de leur enfants en leur offrant tous les moyens possibles pour réussir comme avoir recours à des professeurs particuliers.