Un voyage à l'étranger comme jeune fille au pair ne s'invente pas mais s'organise parfaitement. De la rédaction du contrat à l'accueil en passant par la rémunération, quelques clauses s'imposent.

Le principe du séjour

Tout en dispensant de menus services à la famille et en s'occupant des enfants comme une baby-sitter, la jeune fille au pair continue ses études et se perfectionne dans la langue du pays d'accueil. La famille assure son logement, sa nourriture mais aussi son argent de poche. Les deux tiers de son temps avec la famille doivent être consacrés aux enfants et le reste aux petites tâches ménagères, qui témoigne d'une participation à la vie de la famille.

C'est une expérience enrichissante à tout point de vue tant du côté de l'étudiante que de la famille. Ainsi on permet à une nouvelle culture et à une autre façon de vivre d'entrer au sein du foyer et vice versa. C'est souvent des liens assez forts qui se tissent entre les personnes de part la durée d'accueil assez longue et la promiscuité quotidienne. C'est une vraie force d'ouverture des deux côtés.

Pendant son temps libre la jeune fille au pair est tenue d'assister à des cours de langue et peut préparer des diplômes reconnus par le pays d'accueil.

Il est aussi demandé à la personne accueillie de dispenser de quelques heures de baby-sitting en soirée.

Tout cela est défini dans un contrat préalablement établi et en règle avec les lois du droit au travail des différents pays d'accueil.

Les devoirs de la famille d'accueil

La famille qui accueille est tenue de :

  • nourrir la jeune fille au pair
  • la loger en chambre individuelle
  • la rémunérer chaque semaine (environ 320 € par mois en Europe)
  • lui donner un ou deux jours de congés par semaine
  • la laisser sortir durant son temps libre
  • ne pas la faire travailler plus de 5h par jour.

Les devoirs de la personne au pair

Le jeune homme ou la jeune femme accueilli doit :

  • être âgé d'au moins 17 ans et de moins de 30 ans,
  • être inscrit et participer à des cours de langue,
  • posséder un certificat médical de moins de trois mois,
  • justifier d'une connaissance de la langue du pays d'accueil,
  • fournir une aide aux prestations familiales.

L'ensemble de ces clauses doit être stipulé dans un contrat signé par les deux parties avant le départ . Un exemplaire doit être envoyé à l'organisme se chargeant du placement au pair.

 

 

Commentaires

Que peux-t-on faire contre un français résidant au Japon, qui fuit le pays pour Bangkok avec femme et enfant, en laissant la jeune fille au pair, seule à Tokyo, sans argent, sans logement ? en lui disant débrouille toi ! en refusant de l'emmener à l'aéroport ! J'ai honte d'être française ! Enfin voilà ma fille est seule au Japon... et la catastrophe l entoure Cordialement