Les résultats publiés le 11 juillet dernier révèlent en effet que les personnes ayant un taux élevé de vitamine D dans le sang, seraient davantage prémunies face à une éventuelle contraction de la maladie de Parkinson.

A contrario, les individus présentant un déficit chronique en vitamine D seraient menacés par une destruction de neurones dopaminergiques dans le cerveau. Ce qui aurait donc pour conséquence néfaste l'apparition de Parkinson.

Un pourcentage de malades multiplié par trois

Sur les 3 173 patients (hommes et femmes confondus) suivis régulièrement depuis 1978 - via des dosages sanguins, des questionnaires de santé et des examens médicaux - il a été observé des disparités plus que parlantes.

Ainsi, il y avait trois fois plus de sujets atteints progressivement de la maladie de Parkinson (tous les patients étaient au départ en bonne santé) parmi ceux ayant un taux sanguin de vitamine D jugé faible, que chez les patients dotés d'un taux considéré comme normal.

D'autres pathologies seraient curables grâce à la vitamine D

Sachant que les pays de l'hémisphère nord sont défaillants en terme d'exposition solaire (recommandée pour maintenir un bon taux de vitamine D), les conclusions de l'étude finnoise pourraient bien inciter les médecins à augmenter les habituelles doses prescrites.

D'autant plus qu'une autre étude, britannique cette fois, a démontré le lien de corrélation entre le taux de vitamine D dans le sang et la perte des capacités cognitives chez les personnes âgées de plus de 65 ans. En clair : plus le manque de vitamine D est important, plus les performances cérébrales déclinent.

Alzheimer, la première maladie neuro-dégénérative (devant Parkinson), pourrait donc, elle aussi, être prévenue grâce à la vitamine D.

Commentaires

Il n'y a pas de commentaires pour le moment