Celui qui s'auto-proclamait "animateur le plus con de la bande FM" au début des années 1990, aurait fait une sacrée bêtise. Employer au noir une femme de ménage est bien sûr illégal, à défaut d'être original. Mais quand l'employeur se nomme Arthur, une des plus grosses fortunes du PAF (Paysage audiovisuel français), l'affaire fait la une de l'actualité...

Plusieurs motifs d'accusation

Jacques Essebag (son vrai nom) est donc accusé d'avoir fait travailler, durant quatre mois, une femme de ménage sans jamais la déclarer. Mais ce n'est pas tout : la plaignante lui reproche également de l'avoir licenciée sans motif réel et au mépris de la loi en matière de droit du travail.

« Ma cliente [...] a pris ses fonctions le 30 décembre 2009. Depuis cette date, elle a régulièrement réclamé son contrat de travail et les bulletins de salaires afférents, en vain. En revanche, elle a bien été payée pour son travail, mais en espèces. Puis, du jour au lendemain, la personne qui l'avait recrutée a soudainement décidé de se passer de ses services. Le tout sans entretien préalable ni indemnité légale.

Ma cliente a alors adressé une lettre avec accusé de réception à l'animateur. Mais, si le courrier a bien été réceptionné, preuve à l'appui, celui-ci n'a jamais été suivi de réponse. J'ai à mon tour adressé une lettre, avec accusé de réception, à Arthur. Là encore, le document a bien été réceptionné mais personne n'a daigné prendre contact avec moi. J'ai donc décidé d'assigner Arthur devant le conseil des prud'hommes de Montmorency afin d'obtenir réparation », a ainsi déclaré Me Hassani dans les colonnes du Parisien.

21 750 euros réclamés

Les proches d'Arthur, ainsi que ses avocats, affirment à l'heure actuelle ne pas être au courant de cette procédure et que cette histoire ne lui ressemble pas.

L'avocat de la femme de ménage s'estimant flouée réclame 21 750€ à Arthur au titre des indemnités légales et celles pour licenciement abusif.

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