Certains organismes proposant de la garde d'enfants anticipent ce besoin et prévoient des recrutements supplémentaires pour pouvoir faire face à la demande.

Les besoins pourraient aussi augmenter si de nombreuses écoles ferment des classes. Les entreprises de services à la personne doivent apporter une solution à la hausse de la demande mais doivent aussi protéger leurs employés.

Selon le Figaro, Claire Lanneau, qui dirige l'agence Babychou, "table sur une suractivité de plus de 20 à 30% lorsque le seuil épidémique sera atteint. Un pic semblable à celui rencontré lors d'un jour de grève dans l'Education Nationale". Mais contrairement aux journées de grèves, où le besoin est ponctuel, en cas de fermeture d'une classe, il faudra trouver une solution pour faire garder ses enfants sur une durée pouvant aller jusqu'à plusieurs semaines.

Toujours selon le Figaro, O2, une société spécialisée dans les services à la personne dont les agences parisiennes sont référencées sur aladom, a lancé un plan de recrutement massif et va recruter 1500 personnes et se constitue un vivier de 5.000 à 6.000 baby-sitters à mobiliser en cas d'épidémie généralisée. De son coté, Babychou "prévoit d'embaucher d'ici à octobre 15 à 20% d'intervenants supplémentaires, par rapport à une rentrée normale, soit 100 à 150 personnes en plus". O2 prévoit de distribuer à ses salariés des masques et Babychou demandera aux parents de les fournir.

Les étudiants, qui ne sont normallement pas disponibles en journée, pourraient l'être si les universités venaient à fermer. Sur aladom, nous prévoyons aussi une augmentation de la demande et nous avons déjà pu voir des besoins relatifs à des fermetures de classes. En cas de besoin, vous pouvez consulter nos annonces de garde d'enfants.

Crédit photo : Photos Libres

Commentaires

Y-at-il un risque : comme tout vaccin, tout virus il y a des risques? Peut on savoir qui est vraimment atteint de ce virus : oui si le test est pratiqué mais il est couteux, demande deux jours avant d'avoir les résultats et seulement les laboratoirs homologués de certains hôpitaux peuvent le faire. Quant au nombre réels de décès dû à ce virus seuls ceux qui sont vraimment reconnus peuvent être comptabilisés car pour les autres il faudrait faire une autopsie pour savoir vraimment si le patient avait d'autres pathologies et cela a aussi un coût. Le principe de précaution, la surmédiatisation, les avis divergeants du corps médical au plus haut niveau aux personnels médicaux divers n'ont pas été là pour rassurer les citoyens. La précipitation pour fabriquer, homologuer, autoriser la mise sur le marché a semer un doute dans la population. Le recul sur ce vaccin n'existe pas.